Pas la peine de voyager, les papous sont chez nous

Nous avons eu nos derniers enfants tard. Pierre et François abordent les rives de l’adolescence alors que leur père vient de passer le cap de la soixantaine et moi celui de la cinquantaine.

Alors que nos occupations nous permettraient de nous offrir des échappées, nous sommes rivés à Paris pour cause de collège où il faut aller tous les jours.

Certains de nos amis voyagent, s’offrent des escapades prolongées dans leur maison de campagne, nous ne pouvons pas.

Mais, nous avons constatés qu’avec l’évolution culturelle fulgurante des 30 dernières années -le premier micro-ordinateur vraiment portable date de 1981 – et la révolution numérique, nous avons l’occasion de faire de l’ethnologie en restant à domicile.

Un pré-ado ou un ado digital native ça ressemble à un enfant d’avant par la difficulté de manipulation (un coup, ça vous pète au nez, un coup ça s’effondre) mais c’est à peu près tout.

Tous les référents culturels, tous les codes ont changé.

Alors, pas la peine de voyager, les papous sont chez nous !

Ps : les poux aussi sont souvent là, mais pas en ce moment.

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