Pas de doute, c’est bien la grande vieillitude !

J’ai eu un premier choc l’autre soir. Je prends le métro en compagnie de deux amis et une amie, tous plus agés que moi de plusieurs années et voici qu’un charmant jeune homme se lève de son strapontin et cède sa place à … moi. Le coup fût rude et je me suis effondrée, atterrée, sur le strapontin offert si gentiment

Mais il y a pire. Ces mésaventures, lorsqu’elles m’arrivent, ravissent mon chéri car elles le consolent d’avoir quelques années de plus que moi. Donc, il s’est empressé de me répéter l’anecdote qu’une de mes amies lui avait confié sous le seau du secret ou presque. Son petit garçon alors qu’elle lui lisait son premier babar a joyeusement crié en reconnaissant un personnage familier. Il a vu la vieille dame et il a crié nénène, le petit nom qu’il  me donne.

Et je ne peux même pas vouer une rancune tenace à ce délicieux petit bonhomme et l’accuser d’être un sale petit morveux au goût affreux. Le premier mot qu’il ait prononcé clairement, c’est précisément mon petit nom !

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