Des goûts et des couleurs

Pas moyen d’importer dans mon blog tout repeint de neuf mes vieux billets. Le fichier de  sauvegarde est trop gros ! J’ai bien compris le message que m’envoient les dieux de l’internet. Trop de blablas. Grosse opération de tri en cours.

Mais ça, je ne jette pas, un peu de philosophie sur l’amour par le schmurck numéro 2 en  mai 2007  :

« Tous les genres de garçons peuvent rendre amoureuses des filles, même les merdeux »

Le goût du sic…

Mon grand-père dans son bistrot de campagne luttait contre l’impérialisme américain.

Il refusait de vendre du coca cola et offrait du sic à la jeunesse assoiffée qui venait s’égarer dans son estaminet.

Cette boisson au goût chimique inimitable possédait un pouvoir astringent hors du commun.

Malgré la lutte héroïque de mon aïeul, le coca cola a chassé le sic de notre planète  il y a plusieurs dizaines d’années.

Mais je me demande si certaines boissons aux couleurs fluorescentes lancées récemment et que je n’ai pas osé goûter ne sont pas la réincarnation du soda de mon grand-père.

Si j’ose y tremper mes lèvres, en sentant mes gencives et ma langue se rétracter sous la morsure acide de la boisson, j’éprouvrerais peut-être la sensation inouïe de retrouver mon enfance tel Marcel savourant la douceur moelleuse de la madeleine.

Je vais craquer, la vieillitude, c’est pas fun

Depuis plusieurs jours j’avais des douleurs dans le cou, l’épaule … Normal à mon âge.

Depuis hier, je n’ai plus mal, mais j’entends des petits craquements dès que je bouge la tête et mon chéri m’a dit que ça allait avec et … je trouve ça flippant.

Avoir mal, je m’y attendais, mais cliqueter comme un robot !

Totalement Lynette scavo

Les schmurcks ne sont que deux, mais ils brassent autant d’air, font autant de bruit et de bêises que le quatuor de la plus débordée des desesperate housewives.

La jolie Lili, assistée de son petit ami, de deux baby-sitters talentueuses et de quelques copains a veillé sur le « terrific duo » pendant la semaine que nous avons passée à Montréal.

A notre retour, nous avons entendu un gros ouf et il m’ a été posé une question vu que, comme Lynette, je tiens le rôle de l’infanterie et que la cavalerie arrive souvent après la bataille :
– Ils sont épuisants, ils n’arrêtent jamais. Comment fais-tu pour tenir le coup ?

Pour commencer, je n’ai pas trop le choix. Je les ai voulus, je ne me vois pas les rendre. Sans compter qu’ils ont un charme fou, mes turbulents. Et puis, je ne suis pas une jeune maman, je me sens obligée d’assurer.

Rêver en 4×4

Il est arrivé il y a quelques semaines. Par quel miracle ? Depuis il ne bouge plus de son bout de trottoir. Il finira par tomber en poussière sur place. Quelqu’un paie ses tickets de stationnement résidentiel. Je ne vois pas à quoi il peut lui servir, sinon, s’asseoir dedans la nuit et rêver. 

 Ps : sa couleur orangée un peu sale, ce n’est pas de la peinture, mais de la rouille !