Journée internationale de la femme

Je n’étais pas au courant, mais ce matin en ouvrant mes mails, un message de Laurence Parisot, même si j’ai de chef d’entreprise surtout le nom, ce n’est pas désagréable.

Et puis, je suis contente de voir les femmes de ma génération, les premières à vraiment bénéficier des acquits du féminisme et celles de la génération du dessus qui ont du se battre pied à pied, dans une lutte d’une âpreté dont nous avons fort heureusement oublié la violence, je suis contente de voir ces femmes reprendre le flambeau en ce moment pour prévenir la régression dont, comme elles, je perçois les signaux.

Je ne suis pas une ultra du féminisme. Je crois qu’il y a des tropismes féminins et masculins aussi bien dans la sphère domestique et dans la façon d’aller chasser le bison (que ce soit à l’école, au travail, en politique, dans les associations,…) et qu’il ne faut pas vouloir les nier. Mais je crois viscéralement que les femmes doivent avoir les mêmes droits que les hommes et que ces droits ne doivent pas être nominaux. Ce qui signifie des dispositifs législatifs, réglementaires et sociaux (gardes d’enfants, formation continue, …) adéquats.

En France en la matière nous sommes privilégiées par rapport au reste du monde. Certes ! Mais il nous reste bien du chemin à parcourir avant que la voix des femmes s’entendent aussi bien que celles des hommes en politique, dans les entreprises et même dans les maisons.

Le tableau qui illustre cet article a été peint en 1989 !

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